Voici les derniers événements liés à la guerre au Moyen-Orient, qui entre vendredi dans son septième jour :
Un envoi de troupes au sol en Iran représenterait une "perte de temps", a estimé jeudi soir le président américain Donald Trump auprès de la chaîne NBC News, jugeant que l'Iran avait déjà "tout perdu".
Plusieurs personnes ont été tuées jeudi soir dans une attaque de missiles contre la ville de Chiraz, dans le sud de l'Iran, a indiqué l'agence de presse officielle Irna, dans une rare évocation de victimes en province.
L'agence de presse libanaise officielle Ani a fait état de frappes israéliennes nocturnes sur six localités du sud du Liban, sans évoquer de victimes à ce stade.
Deux séries de frappes ont par ailleurs ciblé tôt vendredi le village de Dours, en périphérie de Baalbek (est), selon la même source.
Israël a donné l'ordre à ses forces d'avancer plus en profondeur au Liban afin d'étendre leur zone de contrôle le long de la frontière.
L'armée israélienne avait déjà frappé la soirée la banlieue sud de Beyrouth.
La télévision publique iranienne Irib a fait état de "plusieurs explosions" dans l'ouest et l'est de Téhéran, après que l'armée israélienne a annoncé une vague de frappes "à grande échelle contre l'infrastructure du régime terroriste iranien à Téhéran".
Le Hezbollah libanais a revendiqué des tirs d'artillerie et de roquettes vers des positions de l'armée israélienne près de la frontière. Il avait auparavant appelé à évacuer les localités israéliennes situées "à moins de cinq kilomètres" de la frontière.
Les Gardiens de la Révolution iraniens ont également annoncé avoir tiré des missiles et des drones en direction de Tel-Aviv, en Israël.
Les autorités du Bahreïn ont dit que des frappes iraniennes avaient touché un hôtel et deux bâtiments résidentiels, causant des dommages matériels mais pas de mort.
Les Etats-Unis ont coulé "plus de 30" navires iraniens depuis le début de leur opération conjointe avec Israël contre l'Iran, a annoncé le chef du Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom).
Les forces américaines ont notamment frappé un navire "porte-drones iranien" dans les dernières heures, qui est "actuellement "en feu", a-t-il ajouté.
L'Arabie saoudite a dit avoir intercepté trois missiles qui se dirigeaient vers la base aérienne du prince Sultan, qui accueille des militaires américains. Ryad a également indiqué avoir intercepté un drone dans le secteur d'Al-Kharj, où se trouve la base du prince Sultan, puis trois autres, également à l'est de la capitale.
Le Qatar a aussi dit avoir contré une attaque de drone visant une base américaine.
Le chef des rebelles houthis du Yémen, pro-iraniens, a déclaré que son groupe a "le doigt sur la gâchette" et est prêt à frapper "à tout moment si les développements l'exigent", lors d'un discours télévisé.
Le bilan des frappes israéliennes au Liban s'est alourdi à 123 morts et 683 blessés depuis lundi, ont annoncé jeudi soir les autorités libanaises.
Des explosions ont été entendues dans la soirée à Tel-Aviv. Les secours israéliens ont annoncé s'être rendus sur plusieurs sites touchés mais n'ont pas fait état de victimes.
Le chef d'état-major israélien a annoncé la "phase suivante" des opérations militaires israéliennes en Iran, promettant d'"autres surprises" à venir contre la République islamique.
L'Otan a annoncé avoir renforcé sa "posture" en matière de défense antimissile balistique "jusqu'à ce que la menace posée par la poursuite des attaques à l'aveugle de l'Iran dans la région diminue".
Téhéran se tient "prêt" à l'éventualité d'une invasion terrestre, a déclaré jeudi le chef de la diplomatie iranienne, assurant qu'une telle opération serait un "désastre" pour les ennemis de la République islamique.
L'Iran ne demande par ailleurs ni "cessez-le-feu" ni "négociations" avec les Etats-Unis, a-t-il dit.
Donald Trump a dit jeudi qu'il "devait être impliqué" dans le choix du successeur du guide suprême iranien, Ali Khamenei, et a fait savoir qu'il n'accepterait pas que son fils Mojtaba Khamenei prenne la relève, dans un entretien avec le site Axios.
Le chef de la diplomatie iranienne a déclaré que l'Iran n'avait "aucune intention de fermer le détroit (d'Ormuz) pour le moment", en référence à ce passage stratégique pour le commerce pétrolier mondial où la navigation est aujourd'hui paralysée.
"Nous ne l'avons pas fermé. Ce sont les navires et pétroliers qui ne tentent pas de le traverser, car ils craignent d'être touchés par l'un ou l'autre camp", a-t-il ajouté.
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