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Guerre au Moyen-Orient : les derniers développements

Voici les derniers événements liés à la guerre au Moyen-Orient, entrée samedi dans sa troisième semaine :



Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a appelé les pays voisins de l'Iran à "expulser" les "agresseurs étrangers" car "le prétendu parapluie de sécurité américain s'est révélé truffé de failles et, loin de dissuader, il attire les troubles".



L'état de santé du guide suprême Mojtaba Khamenei, blessé dans un bombardement et qui n'est toujours pas apparu publiquement plusieurs jours après sa désignation, ne pose "pas de problème", a assuré Abbas Araghchi.

"Il s'acquitte de ses fonctions conformément à la Constitution et il continuera à le faire", a-t-il déclaré.



L'Iran a annoncé dans la soirée avoir tiré une nouvelle salve de missiles sur Israël, sans fournir aucun détail.

Plusieurs explosions avaient été entendues dans la journée par des journalistes de l'AFP à Jérusalem, où les sirènes avaient été activées et où la défense antiaérienne était entrée en action.



Une frappe israélo-américaine de missile qui "a visé une usine produisant des équipements de chauffage et de climatisation" où "des ouvriers étaient au travail" dans une zone industrielle d'Ispahan, dans le centre de l'Iran, a fait 15 morts, a affirmé l'agence de presse iranienne Fars. Un bilan que l'AFP n'était pas en mesure dans l'immédiat d'authentifier.

La guerre contre l'Iran "s'intensifie et entre dans une phase décisive qui se poursuivra aussi longtemps que nécessaire", a lancé le ministre israélien de la Défense, Israël Katz.



Soixante-dix-neuf missiles et drones tirés par l'Iran contre la Jordanie ont été interceptés par l'armée de ce royaume au cours de la deuxième semaine de la guerre au Moyen-Orient. 



Deux drones ont causé des dégâts sur une base aérienne proche d'un important site militaire américain au Koweït, selon le ministère de la Défense.



Aux Emirats arabes unis, des nuages de fumée se sont élevés dans la matinée au-dessus d'une importante installation pétrolière à Fujaïrah, sans doute à la suite d'une frappe iranienne, a constaté un journaliste de l'AFP. 

L'Iran a averti qu'il considérait les ports de ce pays comme des cibles légitimes, qualifiant par ailleurs de "blague" le soutien dans la lutte contre les drones promis par l'Ukraine aux alliés des Etats-Unis dans le Golfe.



L'ambassade des Etats-Unis à Bagdad a appelé dans la soirée les Américains à quitter l'Irak "maintenant".

Une attaque a visé cette représentation diplomatique à l'aube après des frappes dans la capitale irakienne contre un influent groupe armé pro-iranien ayant fait trois morts.



La Turquie confronte l'Iran aux preuves techniques de tirs de missiles -trois en neuf jours- contre son territoire, après que Téhéran a une nouvelle fois rejeté toute responsabilité dans ces incidents, a déclaré le ministre turc des Affaires étrangères Hakan Fidan.



L'Iran s'en prendra à des installations d'entreprises américaines au Moyen-Orient si des infrastructures énergétiques iraniennes sont bombardées, a averti le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi.

Des frappes américaines ont été effectuées vendredi sur l'île de Kharg, un site dans le Golfe d'où partent environ 90% des exportations de brut de l'Iran. Donald Trump a affirmé que les installations militaires y avaient ainsi été "complètement détruites". Aucune infrastructure pétrolière n'a en revanche été endommagée, a écrit l'agence Fars. 



Les attaques israéliennes ont fait 826 morts, dont 106 enfants et 31 membres du personnel médical, et 2.009 blessés au Liban depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, a annoncé le ministère de la Santé.

Une frappe israélienne a touché samedi un immeuble résidentiel dans une banlieue au nord de Beyrouth, déjà visée la veille, selon les médias libanais, qui ont également fait état de bombardements près de la ville côtière de Saïda, dans le sud.



Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, juge que "des voies diplomatiques sont possibles" pour mettre fin à la guerre entre Israël et le Hezbollah au Liban, exhortant la communauté internationale à "soutenir l'Etat libanais et les forces armées libanaises pour leur assurer les capacités et les ressources nécessaires". 

Le président français Emmanuel Macron a de son côté appelé les Israéliens à accepter des "discussions directes" avec l'exécutif et "toutes les composantes" du Liban, se disant prêt à accueillir à Paris de tels pourparlers.

bur/bds/cls

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